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Mercredi 09 Juillet 2008
Djamel Yalaoui, P/APC de Seddouk
à la Dépêche de Kabylie
“J’ai hérité d’une situation catastrophique”

La Dépêche de Kabylie : Vous venez d’accomplir un stage de 5 semaines à Sétif, en avez-vous tiré profit ?

   

Yalaoui : Evidemment oui ! Ce stage est bénéfique à plus d’un titre. Il a permis aux présidents d’APC de se rencontrer, se connaître et se concerter sur les problèmes communs de la gestion communale.

Ce stage a donné un aperçu sur les différents aspects des services de la commune, c’est aussi un moyen de connaître les mécanismes régissant la gestion courante ayant trait aux services de l’urbanisme et l’état civil, l’organisation des secours, l’hygiène et la salubrité publique. Beaucoup d’autres thèmes ont été aussi développés au cours de ce stage.

    

Revenons à la gestion, pouvez-vous nous dire dans quel état vous avez trouvé l’APC à votre investiture ?

J’ai hérité d’une situation catastrophique dominée par des dossiers litigieux auxquels je dois faire face.

Ils ne m’ont pas ébranlé, je fais de mon mieux pour les assainir et ce n’est pas du tout chose facile. La plus grande aberration était sans nul doute l’affaire du kiosque.

Un kiosque érigé à proximité de l’école Chaouche-Larbi attribué légalement à un handicapé lequel l’exploite depuis des dizaines d’années. Les services techniques, il y a une année, n’ont pas trouvé mieux que de réquisitionner le terrain pour l’implantation de 50 locaux.

Le projet a été confié le plus normalement du monde à une entreprise pour sa réalisation sans songer à délocaliser le kiosque. Le problème à mon arrivée, c’est que j’ai reçu une correspondance de la DLEP m’ordonnant le démolition dudit kiosque. Je suis en train d’étudier la possibilité de le délocaliser à un endroit adéquat pour ce genre d’activité.  Un autre problème de taille concerne le parc roulant, que j’ai trouvé dans un état vétuste et dont bon nombre de véhicules étaient hors d’usage. J’ai délibéré pour procéder à la vente aux enchères publiques de tout le matériel réformé, le produit de cette vente servira à l’acquisition d’un matériel neuf. L’hydraulique n’est pas épargnée par les problèmes.

Une anarchie caractérisée régnait en maître dans ce secteur névralgique. Tous les réseaux d’AEP sont truffés de branchement illicites tous azimuts effectués par des particuliers.

Ces branchements posent aujourd’hui de sérieux problèmes dans la distribution de l’eau.

Le cas le plus édifiant vient du village Akhnak qui détient la palme des piratages, des réclamations émanant de citoyens les dénonçant arrivent constamment à nos services. Pour mettre un terme à cette anarchie, j’ai réservé une enveloppe budgétaire entrant dans le cadre des PCD 2008 de l’ordre de 4 millions de dinars destinés à l’amélioration des deux forages.

Le projet consiste en la rénovation du matériel existant et le renforcement par de nouveaux équipements du système de puisage et de la distribution d’eau. Seulement cet effort est limité sur le plan financier où il nous faut beaucoup plus de moyens pour parer à tous les problèmes qui se posent dans ce secteur.  Quoiqu’il en soit, ce secteur reste notre priorité pour les années à venir. Nous mobiliserons, s’il le faut, toutes les potentialités pour rénover l’ensemble des réseaux vétustes qui engendrent des pannes…je termine par les problèmes inhérents aux  infrastructures sportives.

Le stade communal a bénéficié d’un projet pour la rénovation de sa pelouse par un système de drainage des eaux pluviales. Le montant est tellement sous-estimé par les entreprises soumissionnaires que le projet est à chaque fois infructueux.

Que faire ? Si ce n’est demander une réévaluation du montant sinon le projet ne se réalisera jamais. Par ailleurs, trois terrains de jeu de proximité attribués aux villages (Amalou Sidi Mouffok, Seddouk Oufella et Ighil N’Djiber) pour l’épanouissement de la jeunesse rurale, restent en souffrance pour absence d’assiettes foncières devant abriter les projets.

  

Hormis ces problèmes qui vous tarabustent, avez-vous des perspectives d’amélioration du cadre de vie des citoyens ?

Nous l’avons dit et redit, notre objectif essentiel est l’œuvrer pour l’amélioration du cadre de vie des citoyens de la ville ou des villages.  Pour les villages, notre action est limitée à la satisfaction des besoins vitaux des populations comme l’électricité, l’eau, l’assainissement, la voirie… mais pour le chef-lieu, en plus de ces commodités, nous envisageons la modernisation des cités urbaines par le bitumage des chaussées et la pose de trottoirs pour toutes les ruelles et venelles, et l’aménagement d’espaces verts à l’intérieur des cités.

Pour cette année on a pris en charge deux cités : ighil Hamama et la cité Berkani.

Le reste des ces cités sera pris en charge progressivement et ultérieurement.

Avec quelles sources de financement comptez-vous réaliser ces projets onéreux certes mais ambitieux ?

Tout cela va se faire dans le cadre des PCD, des PSD et du programme présidentiel accordé à notre commune sous forme d’une enveloppe financière de 300 millions de dinars échelonnée sur trois années (2007,2008,2009). La ville retrouvera prochainement ses ruelles d’antan proprettes, avec des chaussées bitumées, des trottoirs refaits et avec comme nouveauté, la plantation d’arbres ornementaux.

   

Bien qu’il soit prématuré de dresser un bilan, vos actions ont-elles déjà apporté leurs fruits ?

Les gens ont constaté l’amélioration notoire de la propreté de la ville et des villages par l’installation de poubelles à chaque coin de rue, et sont vidées régulièrement. Il faut qu’ils sachent être patients.

Les besoins sont immenses mais notre volonté est aussi grande. Nous venons seulement d’entamer et nous sommes là pour 5 ans. Donc, le mieux est à venir pour qui sait attendre.

Interview réalisée par L. Beddar

Mardi 01 Juillet 2008

Seddouk - Hommage au chantre de la chanson kabyle Matoub Lounè

L’Association des jeunes “Cheikh- Belhaddad” de Seddouk a organisé durant trois jours une manifestation culturelle, laquelle a pris fin jeudi passé et qui a porté sur la commémoration du 10e anniversaire de l’assassinat du chantre de la chanson kabyle et défenseur des langue et culture amazighes en l’occurrence feu Matoub Lounès.

La salle des fêtes de la municipalité où s’est tenue l’exposition portant sur la lutte du Rebelle et des deux Printemps berbères n’a pas désempli d’un public, notamment jeune, venu rendre hommage à leur idole. Les stands proposaient une exposition de coupures de journaux et documents ayant trait au parcours du chanteur. La musique était également au rendez-vous dominée par les chansons de Matoub, lesquelles ont retenti à fort décibels tout au long de cette manifestation. Il faut dire aussi que l’AJCB ne rate jamais les grands rendez-vous de l’histoire ou de la culture en organisant des manifestations dignes de ce nom afin d’honorer les hommes illustres qui ont marqué la Kabylie et l’Algérie.

L. Beddar DDK  30 juin 2008

Jeudi 26 Juin 2008

Maatoub Lounes

 Alors que la plupart des chanteurs kabyles à textes se cantonnent dans une sorte d’austérité musicale et restent souvent, à cause de cela, peu accessibles aux Européens, Lounès Matoub était de taille à captiver le public occidental grâce à son timbre rocailleux et à ses musiques nourries des fastes de la nouba. « Mais la paix renaîtra un jour / Et mes chants parmi vous célébreront à nouveau / Le printemps si cher à nos cœurs... »

Dans Lettre ouverte aux..., comme dans ses précédents albums, la beauté sonore de la langue kabyle, le charisme de son grain de voix, les notes orientalo-syncopées du mandol servent de superbe écrin à ses professions de foi tumultueuses, à ses remises en questions touchantes, à sa fragilité revendiquée... Hélas ! Lounès Matoub a chèrement payé son attachement à sa langue, à sa culture, à sa patrie, à la liberté et à l’indépendance de son pays.

  Lounès Matoub : 1956-1998

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Une voix grave et veloutée, quelques notes au banjo ou au oud, parfois des effluves de violon ou de synthétiseur... Le « protest-singer » algérien Lounès Matoub se doublait d’un crooner empruntant ses mélodies, ses intonations et ses orchestrations au chaabi, musique populaire dérivée du classicisme arabo-andalou. Alors que la plupart des chanteurs kabyles à textes se cantonnent dans une sorte d’austérité musicale et restent souvent, à cause de cela, peu accessibles aux Européens, Lounès Matoub était de taille à captiver le public occidental grâce à son timbre rocailleux et à ses musiques nourries des fastes de la nouba.

Matoub Lounès
Lounès Matoub

« Mais la paix renaîtra un jour...Et mes chants parmi vous célébreront à nouveau le printemps si cher à nos cœurs... ».
Cet infatigable barde de la laïcité et de la culture berbère, qui a clamé sur tous les tons que seule la mort parviendrait à le faire taire, a été assassiné le 25 juin 1998, vraisemblablement par un commando islamiste, sur une route menant à Tizi Ouzou, où il était né quarante-deux ans plus tôt, le 26 janvier 1956.

Écorché vif, volontiers provocateur, Lounès Matoub ne mâchait pas ses mots pour dénoncer l’intégrisme et les abus du pouvoir en place. Militant du Mouvement culturel berbère (M.C.B.), puis compagnon de route du parti d’opposition R.C.D. (Rassemblement pour la culture et la démocratie), il fut une des figures de proue du « printemps berbère » de 1980 et ses chansons furent souvent interdites sur les ondes algériennes.

Une première fois, son engagement faillit lui coûter la vie lorsque, au cours des manifestations de 1988, il fut blessé de cinq balles au ventre. En 1994, il fut l’objet, quinze jours durant, d’un enlèvement par des islamistes – enlèvement dont l’authenticité fut contestée, puis rétablie après un procès en diffamation –, qu’il raconte avec moult détails dans son livre Le Rebelle (1995). Au moment où entrait en vigueur la loi sur la « généralisation de l’utilisation de la langue arabe », ce chantre du parler tamazight (berbère) n’a pu échapper au guet-apens dans lequel il avait été attiré et aux rafales de balles tirées sur lui alors qu’il était en voiture avec son épouse et ses deux belles-sœurs.

À peine un mois auparavant, Lounès Matoub enregistrait Lettre ouverte aux..., prophétique album où il s’en prend comme à son habitude à ceux qui « ...ont greffé l’atroce grimace de la religion et du panarabisme sur la face de l’Algérie ». Mais où il se livre également à une sorte d’autocritique : « ...Ne m’abandonne pas ...Je suis à toi, mon bourreau accoutumé ». Voire à de contradictoires déclamations : « La vérité : la répandre dans le cœur il le faut ! Rendons sa liberté au mensonge ». Pour finir sur un insondable pessimisme : « Le sort m’a dépossédé de moi-même...Il a ravagé mon corps...Je ne guérirai pas, je le sais ». Philosophe torturé tout autant que poète rebelle, lui qui fut tant fasciné par la figure du martyr, prévoyait pour cet ultime enregistrement, un succès sans précédent : « Tel est le monde sais-tu...Une fois happé, bien mort...Une maudite engeance t’affuble de prestige... ».

Dans Lettre ouverte aux..., comme dans ses précédents albums, la beauté sonore de la langue kabyle, le charisme de son grain de voix, les notes orientalo-syncopées du mandol servent de superbe écrin à ses professions de foi tumultueuses, à ses remises en questions touchantes, à sa fragilité revendiquée... Hélas ! Lounès Matoub a chèrement payé son attachement à sa langue, à sa culture, à la liberté et à l’indépendance de son pays. 

L'œuvre de Matoub Lounès se compose pour l'essentiel de chansons engagées à la cause identitaire amazighe et aux valeurs démocratiques. Chaque chanson touche à une plaie dans la politique ségrégative de la junte arabo-islamiste au pouvoir. Défenseur farouche de la culture amazighe, Matoub Lounès n'a jamais hésité à manifester sa rébellion face aux thèses des intégristes et à dénoncer la politique d'arabisation forcée de l'école, de l'administration et des médias publics.

  • -Le 24 janvier 1956, naissance de Lounès Matoub à Taourirt Moussa (Kabylie).
  • -A l'âge de 9 ans, il fabriqua sa première guitare à l'aide d'un bidon vide d'huile de voiture;
  • -Dès l'adolescence, il composa ses premières chansons;
  • -Considérant que l'enseignement dispensé par l'école algérienne ne visait qu'à meubler la mémoire des pires aberrations, il déserta l'école en 1975;
  • -En 1978, il enregistra son premier album, dont le succès phénoménal l'imposa comme un grand espoir de la chanson algérienne d'expression berbère;
  • -Outre les chansons composées pour d'autres artistes, son œuvre est riche de 36 albums. Elle traite les thèmes les plus variés : la revendication berbère, les libertés démocratiques l'intégrisme, l'amour, l'exil, la mémoire, l'histoire, la paix, les droits de l'Homme, la finitude, les problèmes existentiels.Il était témoin de son temps.
  • -En dépit de son interdiction dans les médias algériens et notamment la radio et la télévision, il restait le chanteur berbère le plus populaire et adulé par tout un peuple;
  • -Criblé de 5 balles par un gendarme, lors des événements d'octobre 1988, il subit 17 interventions chirurgicales, 2 années d'hospitalisation, un sacrum artificiel, rétrécissement de sa jambe de 5 centimètres et son handicap à vie;
  • -Enlevé par un groupe islamiste armé en 1994, séquestré pendant 15 jours et condamné à mort avant d'être libéré suite à une gigantesque mobilisation populaire;
  • -Le 06 décembre 1994, il reçut "le Prix de la mémoire" décerné par Madame Danielle Mitterand, Présidente de La Fondation France Libertés (Paris) succédant ainsi à des hommes et des organisations qui ont consacré leur vie à la lutte pour la préservation du souvenir de l'aventure humaine;
  • -Le 22 mars 1995, le S.C.I.J.(Canada) lui remit Le Prix de la Liberté d'expression ;
  • -Le 19 décembre 1995, il reçoit le Prix Tahar Djaout décerné par La Fondation Abba au siège de l'UNESCO (Paris) ;
  • -En 1996, il participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort;
  • -En plus de la chanson, il a pris sa plume pour interroger son âge et son espace dans un livre intitulé "rebelle" aux éditions stocks en 1995;
  • -Le 25 juin 1998 Lounès Matoub est lâchement assassiné dans des conditions mystérieuses avant la sortie de son dernier album ( lettre ouverte aux…) qui lui a valu un Disque D'or.
  • -Le 28 Juin, plusieurs milliers de personnes ont assisté à l'enterrement du poète devant sa maison dans son village natal.
  • -Le 30 Juin le GIA revendique l'assassinat de Matoub Lounès.

 

Mardi 24 Juin 2008

  

 

Mardi 17 Juin 2008
La formation professionnelle à l’honneur

 

 

 

 

Sous les patronages du chef de la daïra et de l’APC, une exposition “portes ouvertes” sur la formation professionnelle est ouverte du dimanche 16/6 à 9 h au 18/06/2008 à la salle des fêtes de la municipalité par le CFPA de Seddouk, un établissement ouvert en 1984 assurant aussi bien des formations résidentielles que celles de l’apprentissage.

Sont exposés les produits des différentes spécialités techniques fabriqués par les stagiaires et les apprentis du centre. Profitant de l’occasion, nous avons écouté le directeur et quelques enseignants. “Notre objectif est de sensibiliser les jeunes à suivre en fonction du niveau requis des formations de leurs choix qui leur permettraient une insertion dans la vie active”, dira Boudries, le directeur du centre en fonction depuis juin 2002.

“Nous avons 130 stagiaires suivant les formations résidentielles et 240 stagiaires dans le cadre de l’apprentissage qui nécessite la présence permanente du stagiaire chez l’employeur, ponctué par 8 h de théorie par semaine au niveau du centre”, abonda le directeur qui ne manquera par aussi d’aborder les moyens qui font cruellement défaut.

“Nous manquons de postes budgétaires que nous cessons pourtant de réclamer. Actuellement, nous avons juste les moyens qu’il faut pour ouvrir à compter de septembre deux nouvelles sections de niveau 4 (diplôme de TS) en comptabilité et en couture (tailleur), alors que si l’on nous dote de postes budgétaires pour le recrutement des professeurs spécialisés d’enseignement professionnel (PSEP) on aura la possibilité d’ouvrir des formations de techniciens supérieurs dans beaucoup de spécialités et ce sont les jeunes de toute la daïra de Seddouk qui en bénéficieront”, ajouta notre interlocuteur qui, sans aller par le dos de la cuillère, n’omettra pas aussi de mettre en relief l’usure du matériel pédagogique. “Les équipements pédagogiques sont vétustes au point où ils nécessitent un renouvellement immédiat afin de pouvoir recruter un nombre suffisant de stagiaires au lieu de continuer à limiter le nombre à 18 ou 20 au maximum. On reçoit plus d’une trentaine dans les spécialités mécaniques et installation sanitaire et gaz mais nos moyens sont tellement limités qu’on limite aussi le nombre à prendre”, renchérit-il. Pour terminer, il s’était en quelques sorte gêné de répondre à cette tâche noire du centre qu’est la non perception des présalaires par les apprentis des exercices antérieurs. “La rentrée se fait normalement en octobre  et les apprenants qui n’ont pas déposé leurs chèques postaux oblitérés avant le 31/12 coïncidant avec la clôture du budget ne sont pas pris en considération. Comme il y a un nombre important d’apprentis qui n’ont pas perçu leur présalaires, on a demandé une dérogation au ministère et nous sommes toujours dans l’attente d’une réponse”, s’exprima-t-il.

 

 

 

130 stagiaires en formation résidentielle

 

 

 

 Pour les enseignants c’est Mme Tameriout, professeur de broderie, qui nous parlera de son expérience. “J’ai commencé dans la couture où j’ai formé 7 sections. Puis, j’ai cédé la place à deux de mes anciennes stagiaires qui ont pris la relève et ce pour créer la spécialité broderie où je suis à ma 5e section.  Avant on exigeait le niveau de 9e année pour une formation qui s’étale sur 18 mois. Comme il y a un manque flagrant de demandeuses, cette année nous avons inclu même les “sans niveau”. Nous leur apprenons à broder des robes de styles berbère, algérois, anglais, espagnol…” Expliqua-t-elle. Pour sa part, Chaoui, le professeurs de l’informatique depuis 2000 dans ce centre, mettra l’accent sur le taux faible de réussite et le manque de moyens. “Sur 20 stagiaires, une quinzaine arrivent à terminer leur formation ; le reste est renvoyé  pour résultats non concluant aux examens décadaires. Le matériel n’est pas renouvelé depuis l’an 2000 alors que la technologie informatique avance à pas de géant. Une actualisation du matériel est donc impérative”, dira notre interlocuteur. Selon le directeur, sans les citer nommément, beaucoup d’invités de marque ont pris part à l’ouverture de la galerie, comme il est attendu aussi beaucoup de visiteurs durant les quatre jours.

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