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Vendredi 21 Avril 2006

Un colloque  sur la vie de cheikh aheddad sera organisé le 22 avril  a la maison de jeunes de seddouk par la direction des affaires religieuses de la wilaya de bejaia.plusieurs conférences seront présentées par des chercheurs et historiens, ainsi qu'une visite de la takhlwit du cheikh,le lendemain 23 ça sera la suite  du colloque  mais  a   bejaia  ville.  

c'est pour la première fois  qu'un tel hommage sera rendu au cheikh,chaque année c'est uniquement l'AAJ cheikh belhaddad et les notables  du village  seddouk oufella qui célèbrent cette journée du 08 avril 1871.   

espérant que cette fois  la date  du 08 avril 1871 sera  célébrée a  un niveau national.

 

 

 

 

 

Jeudi 20 Avril 2006
Djamel Azzoug (P/APC d’Amalou)
“Nous n’avons pas d’assiettes foncières”

Djamel Azzoug est président de l’APC d’Amalou depuis 1997. Cette commune rurale, relevant de la daïra de Seddouk et distante de 90 km de Béjaïa, compte 8 villages.
D’une population d’environ 11.000 hab et d’une superficie de 57,17 km2, cette commune accuse un retard remarquables en matière de développement.

Etes-vous satisfaits des différents budgets accordés cette année par les pouvoirs publics à votre commune ?
Pas du tout. Ils restent en deçà de la dure réalité économique sur leur terrain dont les insuffisances en termes de moyens qu’endurent les populations de la commune  dépassent approximativement les 100 000 000,00 da.
Dans le cadre des PCD les
20 250,00 da ont été affectés pour l’hydraulique (achèvement et raccordement du réservoir du village Ighil natal, l’alimentation du village Tighermine et de la cité des 20 et 28 logts et l’achat d’une pompe hydraulique), le réseau routier (revêtement tronçon restant sur la route reliant  Biziou à Ighil natal, aménagement piste Béni Djaad et aménagement divers à l’accès au chef-lieu communal) et le sport et loisirs (réalisation d’un stade de proximité à Biziou, construction d’une clôture pour le stade communal).
Dans le cadre des PSD, un montant de 2 000 000,00 da est alloué pour les réfections des cantines scolaires des villages de Biziou, de Béni Djaad et de Thadarh Ouadda, ainsi que la construction d’un mur de clôture et de la réfection de l’étanchéité de l’école d’Ighil N’tala.
Dans le budget de wilaya (APW) sur les 11 000 000,00 da accordés 8 200 000,00 iront à la Sonelgaz pour payement  des dettes antérieures. Enfin comme programme spécial, nous avons bénéficié de 7 100 000,00 da qui seront consacré à l’aménagement de la zaouia, la réhabilitation des fontaines publiques des villages, l’assainissement du village Gribou et l’achèvement de l’assainissement du village Ikerchouchène.

A la tête de la municipalité depuis 1997, quelles sont les priorités que vous avez fixées et les résultats obtenus  ?
Depuis mon élection à la tête de l’APC, nous avons consacré une part importante de tous les programmes de développement alloués à notre commune (PCD, PSD et budget de wilaya) au développement de l’hydraulique et malgré les efforts déployés dans ce sens on n’a pas pu juguler les besoins. Ainsi, le village Gribou a lui seul nécessite pour son alimentation en eau potable, un projet de 28 000 000,00 da, la conduite d’adduction reliant sur 3 kms la station de Lemri au village Thaourirth est presque à l’arrêt et nécessite également des travaux de réfection dans les meilleurs délais. Nous souhaitons d’ailleurs que ces deux projets soient réalisés dans le cadre du plan sectoriel. Enfin, si l’on veut faire un bon travail, on doit refaire l’ensemble des réseaux de distribution des villages qui son totalement vétustes et saturés par des branchements anarchiques.
Cependant, le réseau routier a été aussi l’une de nos préoccupations. A notre arrivée, nous avons trouvé, seul 10 kms du tronçon reliant Bisiou à Ighil N’ tala étaient bitumés. Nous avons réalisé dans le cadre des PCD 27,5 kms dont 4 en BB et dans le cadre sectoriel 8 kms. Cela étant, il reste encore dans ce secteur beaucoup d’insuffisances à surmonter. Dans ce sens, la route reliant Tighermine à Béni Djaâd sur 8 kms de par les souffrances qu’endurent les populations, nécessite rapidement un aménagement comme tout d’ailleurs les aménagements urbains de Biziou et d’Amalou et les bétonnage de l’ensemble des ruelles à l’intérieur des villages de la commune qui sont dans des états piteux.

Mais certainement des insuffisances subsistent encore dans d’autres secteurs.
Vous ne me le faites pas dire deux fois : en effet chaque secteur a ses problèmes spécifiques . Pour fermeture de leurs écoles primaires, les élèves du village Béni Djaâd sont scolarisés à Béni Djamhour et leurs déplacements se font à leurs frais,  par contre ceux du village Lighermine scolarisés à Ighil N’tala, leur déplacement est pris en charge par la municipalité.
S’agissant du transport scolaire des collégiens et lycéens la municipalité arrive tant bien que mal à maîtriser la situation. L’année passée, la facture de transport dans ce secteur a atteint 2.580.000, 00 da. L’APW nous a alloué une somme de 1.300.000,00 da. Nous souhaitons que la wilaya fasse de même en prenant en charge la différence et la facture de l’exercice en cours. Cette facture sera allégée à l’avenir avec l’acquisition de 4 minibus que l’état a alloués à notre commune.
Enfin, avec les 350 lycéens relevant de la commune d’Amalou et ceux de la commune Bouhamza, scolarisés à seddouk et à Akbou, un tel effectif recommande l’implantation d’un lycée à Amalou, ce que nous avons réclamé à maintes reprises aux pouvoirs publics.
Les populations de la plupart des villages souffrent énormément du manque de structures sanitaires. Et celles des trois villages (Biziou, Mzara et Ighil N’tala) qui en sont dépourvus de salles de soins se plaignent aussi de la qualité de service. Les infirmiers affectés assurent le service par intermittence avec une présence de deux fois par semaine, au chef-lieu communal.
La structure sanitaire existante n’a de polyclinique que le nom. La maternité n’a jamais fonctionnée, le service dentaire n’assure que les extractions de dents et la radiologie installée depuis la nuit des temps n’a jamais été mise en marche.
Nous avons ouvert des aires de jeux à travers tous les villages de la commune et nous avons réalisé 4 terrains de proximité et un stade communal dont l’achèvement des travaux sont prévus pour septembre de l’année en cours. Mais ces infrastructures restent insuffisantes ; c’est pourquoi nous avons dans l’esprit d’en doter dans le futur le chef-lieu communal, pourvu que les autorités nous accordent les crédits adéquats, pour une salle de sport polyvalente, une bibliothèque et une crèche.
Habitat : pour juguler la demande en logements sociaux, nous avons mis depuis l’année 2003 à la disposition de l’OPGI un terrain foncier pour la réalisation de 100 logts. Devant son silence éternel, nous lui avons réitèré la demande il y a un mois de ça. Pour l’habitat rural, outre les entraves administratives qui dissuadent les demandeurs de logements ne possédant par d’actes de propriété sur le foncier, nous souhaitons que le certificat de possession soit  remis au goût du jour pour les villages Biziou et Gribou dont beaucoup de nécessiteux se trouvent pénaliser par la suspension de ce document.

Qu’allez-vous faire ?
Nous avons pensé à la création d’une zone d’activité qui puisse donner un essor économique à notre commune qui figure parmi les plus pauvres de la wilaya et endiguer par là même le chômage qui a atteint chez la frange juvénile des proportions, pour le moins que l’on puisse dire, alarmantes, mais nous butons toujours sur ce problème de manque d’assiettes  foncières qui est à l’origine du retard au terme de développement accusé par notre commune. Pour cela, notre commune est pénalisée lors du découpage administratif de 1984 où les pouvoirs publics ne lui ont pas prévu des terrains domaniaux pour son développement.(d.k)

Interview réalisée
par L. Beddar

Jeudi 13 Avril 2006
Seddouk
Coup d’envoi des festivités commémorant la Révolte de 1871

C’est samedi que le coup d’envoi des festivités marquant la commémoration de l’insurrection d’avril 1871, a été donné par le secrétaire général de la wilaya et le président de l’APW de Béjaïa. Après le dépôt de gerbes de fleurs au cimetière des martyrs et au pied de la statue de cheikh Ahaddad, la délégation s’est rendue  à la Maison de jeunes de Seddouk, où elle a eu à visiter plusieurs expositions. A la salle de cinéma, ils ont prononcé chacun une allocution sur l’événement. Cette manifestation durera une semaine, outre les expositions qui se tiennent au Centre culturel de la ville de Seddouk et sur le site historique de Taxalwit à Seddouk Oufella, un programme riche et varié portant sur les activités culturelles et sportives, a été concocté par l’Association des activités de jeunes cheikh Belhaddad et les notables dudit village.(d.k)

Vendredi 07 Avril 2006

PROGRAMME DU FESTIVAL

 

1er Avril : 09h00 : Rassemblement devant la                                     

 

       (Samedi)               maison de jeunes Seddouk

 

           10h00 : Dépôt de gerbe de fleurs au     

 

             Cimetière de chouhada  et    a la stèle CHEIKH BELHADDAD et  prise de parole.

 

10h30 : Ouverture exposition

 

11h00 : Chorale TARWAUMAZIGH ouverture

 

11h30 : Collation

 

13h00 : Tournois de tennis de table wilaya  SEDDOUK –TAZMALT - I/ AMOKRANE -AMIZOUR - BEJAIA

 

                         SIDI AICH- AKBOU.

 

                        16h00 : Football (vétérans)

 

Le 2 Avril :     10h00 : Cross

 

(Dimanche)     (Association Takaatz)

 

13h00 : Exhibition kung-fu

 

14h00 : Conférence (animée par Me KHELIFI SALIHA poète  peintre Alger)

 

15h00 : Jeux échecs

 

19h00 : Pièce théâtrale

Le 3 Avril :     10h00 Handballs (ESS-ES)

 

(Lundi)            14h00 : Chorale

 

                        15h00 : Finale tennis table.

 

16h00 : Pétanque (Tournoi).

 

19h00 : Présentation théâtrale

Le 4 Avril :     15h00 : Finale jeux  échecs

 

 (Mardi)           19h00 : Présentation Théâtrale

Le 5 Avril :     14h00 : Chorale

 

(Mercredi)       16h00 : Finale Pétanque

 

 Le J 6 Avril : Déplacement à CONSTANTINE   

 

 Le 7 Avril :      10h00 : Compétition de judo

 

Vendredi              (tournoi de wilaya) 

 

 16h00 : Remise des Cadeaux et Médailles.

 

 16h00 : Football

 

 18h00 : Présentation théâtrale

Le 8 Avril : Spécial Seddouk Ouffela

EXPOSITION PERMANENTE DU 01 AU 08 AVRIL 2006

 

Vendredi 07 Avril 2006
Edition du 8 avril 2006

Une fondation pour Cheikh Aheddad à Seddouk

La commune de Seddouk a organisé durant une semaine, depuis le 1er avril, des festivités commémorant le 135e anniversaire de l’insurrection de 1871 en Basse Kabylie, sous la houlette du cheikh El Haddad.

La commémoration a été, cette année, organisée conjointement par l’association des activités de jeunes de cheikh Aheddad et les notables du village Seddouk Oufella. « Il est temps que cheikh Aheddad soit reconnu à sa juste valeur de personnalité ayant marqué l’histoire du pays. Pourquoi les festivités ne se dérouleraient pas au chef-lieu de la wilaya avec appel aux historiens pour enrichir la commémoration de l’événement ? », dira M. Bouzerzour, responsable de la communication au sein du comité d’organisation. Profitant de l’occasion, les proches de la famille Aheddad entendent engager le projet de création d’une fondation qui s’occupera de la gestion de tout le patrimoine historique du leader charismatique de l’insurrection. « Nous voulons un cadre qui va au moins permettre le transfert des ossements de notre aïeul du cimetière de Constantine à son village natal », dira un descendant de celui qui, un certain 8 avril 1871 et sur la place du marché de Seddouk, s’était adressé à la population pour proclamer la rébellion armée contre le colonialiste français. Beaucoup reste à faire en effet pour réhabiliter les acteurs et la géographie de l’insurrection, une des plus marquantes et des plus tragiques avec son lot de déportés vers la Nouvelle-Calédonie. Depuis l’indépendance en effet, les deux sites historiques situés à El Kalaâ d’Ath Abbas (Ighil Ali) et à Seddouk Oufella n’ont pas bénéficié de projets de restauration. La maison de cheikh Aheddad a dû son salut aux citoyens de la région qui l’ont reconstruite grâce aux efforts conjugués des volontaires. Ce qui a permis à l’Etat d’organiser en 1971, lors du 1er centenaire de l’insurrection, une fête grandiose qui a duré un mois et qui a vu défiler 4 ministres et plusieurs personnalités politiques et historiques. Depuis, les cérémonies sont organisées modestement par les gens du village. Il aura fallu attendre l’année dernière pour voir les pouvoirs publics décider d’une opération de restauration partielle.(el.w)

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